Bibliographies
« Accueillir à Marseille et dans sa région : l’hospitalité en questions »
Le 10 juin 2024, au Mucem (Marseille) ; portée par MIMED et organisée par un comité scientifique composé de chercheur.ses jeunes et confirmé.es de Marseille, travaillant dans différents laboratoires sur les questions migratoires.
Le Réseau Hospitalité a participé à la journée d’études « Accueillir à Marseille et dans sa région : l’hospitalité en questions », qui s’est tenue le 10 juin 2024 au Mucem (Marseille) ; portée par MIMED et organisée par un comité scientifique composé de chercheur.ses jeunes et confirmé.es de Marseille, travaillant dans différents laboratoires sur les questions migratoires en mobilisant différentes disciplines (géographie, sociologie, anthropologie). L’ambition de la journée était de rendre compte des différents aspects de l’(in)hospitalité à Marseille et dans sa région et de mettre en visibilité les solidarités déployées dans différents domaines de l’accueil, dans le but de partager des constats, des solutions, des alternatives et de dresser des perspectives communes.
Les conditions d’accueil des personnes migrantes en France interrogent le respect des droits imprescriptibles dans nos sociétés, dans des contextes - politique, juridique et économique - marqués par des restrictions, des formes de conditionnalité de droits garantis, voire de non-accès ou de production d’infra-droits et des manquements institutionnels. De surcroît, les carences publiques en matière d’accueil créent un effet de report sur la société civile, tandis que les ressources publiques allouées aux associations et aux collectivités locales en matière de solidarité se raréfient. Face au manque d’effectivité de l’hospitalité, de l’accueil et de l’asile, associations, collectifs, collectivités locales, réseaux et solidaires tentent d’apporter des réponses aux besoins journaliers récurrents, en mobilisant des ressources individuelles et collectives.
LA RENGAINE n°3
OBSERVATOIRE HÉBERGEMENT 13
Rengaine / Les chroniques de l’hébergement d’urgence veulent faire entendre la réalité du terrain et montrer dans quelle mesure nos droits fondamentaux sont encore trop souvent bafoués. En faisant apparaître au grand jour ces injustices qui ont trop souvent lieu loin des regards, La Rengaine veut créer un élan renforçant la solidarité entre les personnes concernées par l’hébergement d’urgence, les professionnel·les susceptibles de les accompagner et toute personne intéressée par ces questions.
UN TOIT, C'EST UN DROIT
Pôle "Hébergement Solidaire" du Réseau Hospitalité
Constat et réflexions sur l'hébergement solidaire du groupe de travail "Hébergement solidaire" en 2022-2023.
État des lieux de l’Hébergement solidaire.
Entretiens avec des associations qui pratiquent l'hébergement et des organisations qui travaillent dans le domaine social, auprès des associations de personnes exilées et enquêtes auprès des hébergeurs solidaires ainsi que des hébergé.e.s.
CHARTE DE L'HÉBERGEMENT SOLIDAIRE du RÉSEAU HOSPITALITÉ 13
Pôle "Hébergement solidaire" du Réseau Hospitalité 13
CHARTE DE L’HÉBERGEMENT SOLIDAIRE
DU RÉSEAU HOSPITALITÉ 13
En France, aucune personne ne devrait dormir à la rue, selon la législation.
Les « référents », kesako ?
Les « accompagnants », kesako ?
Que faire en cas d’arrestation de la personne que vous hébergez ?
Dépliant sur l'hébergement solidaire
Pôle "Hébergement solidaire" du Réseau Hospitalité 13
Accueillir, accompagner, héberger une personne exilée dans une démarche solidaire.
Est-ce légal ?
Que puis-proposer comme hébergement ?
Combien de temps héberger ?
Faut-il que j'accompagne la personne que j'héberge dans ses démarches ?
POUR LE DROIT À L’HÉBERGEMENT Mises à l’abri de personnes à la rue à Marseille
Fondation Abbé Pierre, Réseau Hospitalité, RSMS, JUST RAPPORT 2023
En 2023 à Marseille, le Réseau Hospitalité, le Réseau Santé Marseille Sud, JUST et la Fondation Abbé Pierre ont pris en charge l’hébergement de 283 personnes sans abri, dont la moitié était des mineurs, certains âgés d’à peine quelques jours. Ces enfants, ces femmes et ces hommes devaient être secourus par l’État (DDETS ou OFII) ou le Conseil Départemental des Bouches-du-Rhône en vertu des législations de références.